Infrastructure : Le stade d'Akoakam agonise

Infrastructure : Le stade d'Akoakam agonise

Le stade d'Akoakam, situé au quartier éponyme à Oyem, avait été remis à neuf lors de la 31e édition de la Coupe d'Afrique des nations de football que le Gabon avait abritée du 14 janvier au 5 février 2017. Quatre sélections logées dans le groupe C, (Côte d'Ivoire, Togo, Maroc et République démocratique du Congo (RDC), avaient utilisé les installations de cette arène pour leurs entraînements. Trois ans plus tard, qu'est devenu ce stade ?

Notre reporter s'est rendu le week-end dernier sur les lieux. Sur place, le constat est tout simplement alarmant. S'agissant de l'aire de jeu, le spectacle est, là aussi, désolant. La pelouse, qui était resplendissante en 2017, s'est fortement dégradée. Notamment au niveau du rond central.

Chaque fois qu'une action se déroule sur cette partie du terrain, une nuée de poussière s'élève vers le ciel. Au grand dam des acteurs en compétition. Et avec les grandes pluies qui s'annoncent, le pire est à craindre. Pis, les sièges réservés aux remplaçants ont déjà pris un petit coup de vieillesse.

En dépit de quelques efforts de la direction provinciale des sports pour remédier à la situation, le stade d'Akoakam, sous le regard indifférent de tous, poursuit sa lente agonie.

Qui pour sauver le stade municipal d'Akoakam ? La mairie d'Oyem ? Ou le ministère des Sports ?



Gérard MINKO



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