Le Centre électronique des ressources électorales (Cere) se présente comme une plateforme numérique centralisée, destinée à faciliter l’accès du grand public aux documents électoraux essentiels.
Le terrain politique à l'heure de la campagne pour les locales et législatives est-il monopolisé par un camp, en l’occurrence l'UDB et la "mouvance pro-Oligui Nguema" ? Y a-t-il déséquilibre électoral ? La perception générale est celle d'élections dominées par cette mouvance. Mais si l'on se débarrasse des impressions, c’est bien sur le terrain, là où l’oeil ne ment pas, qu’il faut se rendre. L’Union a fait le constat.
Lancée à Dakar le 18 septembre dernier, la deuxième édition des Voix africaines de la science (AVoS II) entend repositionner l’Afrique au cœur de la recherche et de l’innovation en santé. Objectif : institutionnaliser le rôle des scientifiques africains, réduire la dépendance extérieure et faire de la souveraineté sanitaire un moteur de développement et d’influence mondiale
Kits scolaires, layettes, réhabilitation express de routes, musique à la gloire du candidat, box wifi, cuisses de poules et autres dindons… La campagne électorale se joue aussi sur le tableau de la générosité, ou de la flatterie, c’est selon. À la bataille d’idées s’oppose donc aussi le combat de la satisfaction du ventre et autres besoins des électeurs. Plongée au coeur de l’art de la campagne !
La campagne pour les législatives et locales est officiellement lancée avec l’Union démocratique des bâtisseurs (UDB) en tête de cortège, affichant un ton résolument ferme à Okala. Brice Clotaire Oligui Nguema, président-fondateur, exhorte à abandonner les slogans creux et à défendre un projet de société clair, tout en marquant une rupture avec les anciennes alliances et en appelant à l’unité autour de son leadership et de sa vision.
Dans un contexte politique marqué par la fragmentation, la plateforme "Dynamique alternative" s’affirme comme une voix réunissant candidats indépendants et partis minoritaires autour d’un même objectif: peser dans le débat national en privilégiant l’unité, la transparence et l’action citoyenne.
À Libreville, l’ACER a réuni les partis politiques pour rappeler son rôle de garant du processus électoral. Présent tout au long de la chaîne électorale, l’organisme appelle à la transparence et à la régularité, tout en incitant les acteurs à anticiper leurs demandes et à faire remonter les irritants, notamment en ce qui concerne l’accès aux médias publics et le financement des campagnes.
Dans cet entretien, la ministre de la Fonction publique et du Renforcement des capacités, Pr Marcelle Ibinga-Itsitsa, s'explique sur les raisons ayant motivé l’arrêt immédiat du maintien en activité des agents publics au-delà de l’âge de la retraite, décidé lors du Conseil des ministres du 8 septembre dernier. Une réforme, a-t-elle rappelé, qui vise à libérer des postes budgétaires, à rajeunir l’administration publique et à mettre fin à des pratiques jugées déviantes.
En amont des élections législatives et locales, Ensemble pour le Gabon (EPG) présente officiellement 19 candidats pour les législatives et 11 listes locales, promettant une rupture avec les pratiques du passé et appelant à une campagne fondée sur la vérité et la refonte du système politique. Alain-Claude Bilie-By-Nze exhorte à défendre les aspirations des Gabonais face à un pouvoir perçu comme concentrant les richesses.
Les catastrophes frappent inégalement, aggravant les inégalités et freinant le développement. Lors d’un webinaire organisé le 3 septembre par le Remapsen, Fanny Langella, du Bureau des Nations unies pour la réduction des risques de catastrophe (UNDRR), a plaidé pour une approche globale integrant les politiques publiques, l’implication communautaire et rôle des médias pour bâtir une véritable culture de résilience.