La Façade maritime du Champ Triomphal (FMCT) annonce avoir enregistré ses premiers bénéfices en 2024, avec un résultat net de 607 millions de FCFA après une perte de 4 milliards en 2023.
À l’aube de la rentrée, un autre sujet de débat fait école: l’uniformisation des coefficients des matières dans le système éducatif, qui déclenche une bataille d’idées entre partisans de l’ancien héritage et tenants d’une approche plus pédagogique. Entre promesses d’égalité et inquiétudes sur les performances, les discussions s’enchaînent dans les établissements.
Le Gabon ne compte pas que le pétrole, le manganèse et le bois parmi ses pôles d’exportation: l’or et l’huile de palme s’imposent désormais comme des moteurs majeurs de l’économie, portés par une Raffinerie d’or opérationnelle et une meilleure régulation du secteur artisanal.
En 2024, cinq provinces dominent encore largement la production forestière, concentrant 89% de l’activité et 2 069 145 m3, selon la DCESP. L’Ogooué-Lolo et l’Ogooué-Ivindo convergent vers les mêmes sommets, tandis que l’exploitation demeure fragilisée par des difficultés logistiques, enregistrant une chute générale de 34,9% par rapport à l’année précédente.
À Vienne, la deuxième journée de la reprise de la 16e session du Groupe d’examen de l’application de la Convention des Nations unies contre la corruption s’est ouverte sur les préparatifs de la prochaine Conférence des États parties, prévue à Doha en décembre 2025.
Attijariwafa Bank conforte sa dynamique régionale en 2024, affichant un bénéfice consolidé autour de 67 milliards FCFA en zone Cémac grâce à la performance de ses filiales au Gabon, Cameroun, Congo et Tchad. Si le Gabon et le Congo portent la croissance, le Cameroun progresse lentement et le Tchad amorce une amélioration post-recapitalisation.
Face à une ébauche de déficit budgétaire qui se profile pour les années à venir, les analyses convergent sur un creux budgétaire potentiellement pesant pour le Gabon. La Banque mondiale met en garde sur un déficit approchant les 5% du PIB d’ici 2027, tandis que d’autres observateurs restent plus nuancés. Dans ce contexte, le gouvernement affirme conduire des réformes structurelles destinées à assainir les finances publiques, accroître les recettes et protéger le pouvoir d’achat des ménages.
Le secteur bois gabonais affiche une dynamique retrouvée au premier trimestre 2025 avec une croissance de 15,3% et des hausses marquées dans le sciage, le placage et le contreplaqué, en dépit d’un léger recul des grumes et des défis logistiques qui pèsent sur la filière.
La Direction générale de l’environnement annonce qu’à Plaine-Orety, 80 % des gravats issus des démolitions ont été évacués, conformément au plan d’urgence approuvé par le Conseil des ministres. Porté par le ministère de l’Environnement, ce dispositif organise tri, évacuation et traitement sécurisé des déchets, pour protéger la santé publique et l’écosystème local, avec une réutilisation des débris dans les projets locaux et un suivi environnemental strict.
La CNNII annonce la fin de son partenariat avec Ebomaf après une concession de 20 ans visant à moderniser le transport maritime entre Libreville et Port-Gentil. Face à une situation financière fragile et à une concurrence accrue, le géant Gabonais du trafic fluvial doit envisager des audits, une réorganisation et éventuellement une mise sous administration provisoire ou une scission des activités pour assurer sa survie.