Le récent remaniement gouvernemental pose une question essentielle : peut-on insuffler une nouvelle dynamique en renouvelant seulement une partie de l'équipe dirigeante ?
Il y a des héritages politiques qui s’entretiennent, d’autres qui s’effacent. Faute de bras pour les porter. À Ndendé, le mausolée de Pierre Mamboundou raconte précisément cette ambiguïté.
Le débat sur la mise en conformité des partis politiques franchit un nouveau cap. Face à ce qu’ils considèrent comme une interprétation contestable des conclusions du Dialogue national inclusif (DNI) et de la loi n°016/2025 relatives aux partis politiques, cinq partis légalement reconnus, du moins pour l'instant, en appellent à l’arbitrage du chef de l'État, Brice Clotaire Oligui Nguema.
L’Union démocratique des bâtisseurs (UDB), poursuit sa tournée des structures locales avec un objectif : transformer l’élan électoral en organisation durable sur le terrain.
La question foncière pourrait bien être l’un des angles morts des grands chantiers de transformation du pays. Alors que l’État accélère la régularisation foncière, une réalité plus ancienne demeure : celle des terres occupées, transmises et protégées par les communautés depuis plusieurs générations, parfois bien avant l’existence même des institutions modernes.
Placée sous l’autorité du président de la République et président du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), Brice Clotaire Oligui Nguema, la rentrée judiciaire s’ouvre aujourd'hui, au Palais de justice de Libreville.
Le dossier de la mise en conformité des partis politiques pourrait prendre une nouvelle tournure. Derrière le haro sur le projet de modification de la loi adopté en Conseil des ministres le 18 septembre dernier se trouve une disposition particulièrement sensible : l’obligation de justifier de 10 000 adhérents pour chaque parti politique.
Le 28 septembre dernier, le Parti républicain et démocratique (PRD) d’Ariel Éloi Iwangou-Iwangou a saisi la Cour constitutionnelle pour contester la délibération du Conseil des ministres du 18 septembre relative à la modification de certaines dispositions de la législation sur les partis politiques.