Le ministre des Travaux publics et de la Construction était, samedi dernier, sur la section PK 24-PK 40 de la Nationale 1. Edgard Moukoumbi est allé constaté la reprise des opérations sur cette partie de la Transgabonaise, le grand projet routier devant desservir les provinces du Moyen-Ogooué, de l'Ogooué-Ivindo, du Woleu-Ntem, de l'Ogooué-Lolo et du Haut-Ogooué, au départ de Libreville.
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Après son abandon par la PME indienne Afcons, le projet a été octroyé par la Société autoroutière du Gabon (SAG) à l'entreprise chinoise CRBC. Accompagné notamment de son collègue de la Pêche, Aimé Martial Massamba, et de l'ambassadeur de France au Gabon, Fabrice Mauriès, le membre du gouvernement a regardé de près ce qui se fait actuellement.
Cet axe étant stratégique pour l'économique nationale, le directeur général adjoint de la SAG, Philippe Julien, a levé les inquiétudes liées aux retards accumulés par l'ancien constructeur Afcons dont le contrat a été résilié pour manquements techniques et financiers. Aussi, a-t-il rassuré sur la qualité de l'ouvrage. Soulignant que la SAG, liée par un contrat d'entretien de 30 ans, impose des standards internationaux rigoureux afin de garantir la pérennité de cette infrastructure. L'objectif est désormais d'achever les travaux sur cette section longue seulement de 16 km.
De son côté, le diplomate français a rappelé l'engagement du fonds d'investissement français Meridiam dans le financement de ce projet vital. Il a indiqué que "la visite du chef de l'État, Brice Clotaire Oligui Nguema, en juillet dernier à Paris, a permis de débloquer les difficultés entre le maître d'œuvre, le bailleur et le constructeur. Ce qui a redonné un nouvel élan à ce chantier confronté à un relief marécageux complexe".
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