Le ministre des Travaux publics, Edgard Moukoumbi, était le 27 juin dernier sur le chantier Lébamba-Mbigou-Malinga-Molo. Une énième inspection, non seulement pour maintenir la pression sur l'entreprise Ebomaf, mais aussi pour l'encourager à accélérer la cadence de l'aménagement, en béton bitumineux, de cette route longue de 267 km et dont l'avancement est évalué à 12,5%.
Stratégique, ce projet s'inscrit, au-delà du désenclavement du sud de la Ngounié, dans une vision globale d'intégration sous-régionale. Cette route doit, à terme, relier le Gabon au Congo, via Malinga et Molo.
Le membre du gouvernement a multiplié les arrêts sur le linéaire pour mieux apprécier les opérations en cours, avec un intérêt particulier au niveau de la rivière Biroundou où sera construit un pont de 80 mètres. Pour le reste, l’ampleur des terrassements a impressionné la délégation des Travaux publics. Tout comme la construction d’un triple dalot au PK 9+200.
Un obstacle a néanmoins retenu l’attention du ministre Edgard Moukoumbi : des poteaux électriques toujours présents sur l’emprise du chantier au PK 5+500. Il a alors instruit ses équipes pour une coordination urgente avec les services compétents, afin de lever ce blocage.
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Au-delà du bitumage de la route, le projet comprend la réhabilitation de plusieurs écoles et dispensaires ; ainsi que la réalisation de 19 forages dans les villages traversés. Une vision intégrée qui renforce la dimension sociale du projet.
En quittant le chantier, le ministre des Travaux publics a insisté sur le respect des normes environnementales et du chronogramme, faisant de cet axe un levier incontournable du développement du sud du Gabon.
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