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Société & Culture

Dettes et bourses : l'ANBG se veut rassurante

Siège de l'Agence nationale des bourses du Gabon ( ANBG )

Dans une déclaration rendue publique le 26 février 2026 à Libreville, le Conseil national des parents d'élèves du Gabon (CNPEG) avait attiré l'attention des pouvoirs publics sur la menace brandie par les responsables des grandes écoles et Universités privées du Gabon de "renvoyer à la maison" les étudiants transférés par l'État, pour défaut de paiement de son ardoise dont le montant, avance-t-on, s'élève à plus de 12 milliards de FCFA.

Face à cette situation devant laquelle les parents avaient été invités à "verser" quelque chose, le temps que l'État apure son ardoise, l'Agence nationale des bourses du Gabon (ANBG) est sortie de son mutisme, coupant ainsi court à cette éventualité pour rassurer les parents. Pour l’ANBG, il n’est nullement question pour les parents d’anticiper un quelconque paiement puisque l'État paiera sa dette. Les étudiants boursiers concernés peuvent donc poursuivre leur cursus sans crainte d’une exclusion des campus privés partenaires.

La créance est réclamée depuis belle lurette par ces écoles supérieures privées regroupées au sein de la Conférence des grandes écoles universitaires du privé (CGEUP). D’après les promoteurs, l’État doit plus de 12,5 milliards de FCFA, couvrant deux années académiques. 2023-2024 : 3 155 étudiants. Et 2024- 2025 : 4 054 étudiants. Soit un total de 7 209 boursiers (et anciens boursiers) concernés.

Des discussions sont en cours entre l'ANBG et les partenaires du privé. Lesquelles devraient aboutir, on l'espère, à la signature d’un moratoire d’apurement de la dette.

Sur le point concernant des arriérés de bourses des étudiants gabonais en France, l’Agence assure que les ressources financières sont disponibles et envisage de payer d'abord deux mois sous peu. Et les deux restants "dans les meilleurs délais".

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