Cette opération est le premier pilier du premier axe du plan stratégique "CAP 2030" de la CPPF. En misant sur la reconnaissance faciale, la Caisse vise trois objectifs fondamentaux.
Primo, l'unicité de l'identité pour éliminer définitivement les risques de doublons et d'usurpation d'identité. Secundo, l'intégrité du fichier pour s'assurer que chaque pension est versée au bon ayant droit. Tertio, la traçabilité financière en renforçant la sécurité des paiements pour une gestion beaucoup plus sécurisée des ressources du système des retraites des agents publics.
Pour Vidol Mushinga, chef de service HSST, la performance réalisée en seulement quatre journées d'enrôlement biométrique est le fruit d’une mobilisation collective. "Cela démontre que nos équipes se battent pour être à la hauteur des enjeux. C’est l’illustration de notre leitmotiv interne de bâtir une CPPF moderne, efficace et proche de ses clients", a-t-il expliqué.
La campagne se poursuit dans le Grand Libreville jusqu’au 27 février prochain. Cet enrôlement est gratuit et obligatoire pour garantir la continuité du versement des pensions, mais aussi pour arriver, à terme, à abandonner l'utilisation du certificat de vie papier. Les assurés sont invités à se munir de l'original de leur pièce d'identité biométrique (carte nationale d'identité, passeport ou carte de séjour).
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