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Économie

Infrastructures : que d'attentes !

Lambert Mouvinde Millot, ministre des Travaux publics

"La route du développement passe par le développement de la route". Toujours d'actualité, cette maxime d'un ancien ministre des Travaux publics souligne l'intérêt que les Gabonais ont pour le patrimoine routier national. Où que l'on réside au Gabon, la route est la chose la plus utilisée. C'est pourquoi son état intéresse tout le monde.

L'on ne saurait dire le contraire aux usagers des tronçons Bifoun-Ndjolé (56 km) et Kougouleu-Medouneu (168 km). Lesquels espèrent une action urgente des pouvoirs pour alléger leur calvaire.

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Ces voies de communication sont stratégiques, en ce qu'ils desservent plusieurs provinces du pays, tout en permettant la connexion entre le Gabon et les États limitrophes. Mais ils sont réputés pour leur état dégradé et difficile d'accès.

L'on ne pourrait parler de développement équitable des territoires sans songer à ces routes pour lesquelles des projets initiés ne sont jamais arrivés à leur terme. Il en est de même pour les tronçons Sam-Medouneu (70 km), Tchibanga-Moabi (84 km), Bibasse-Sam (84 km) et Sam-Mitzic (54 km).

Il y a également des attentes du côté d'Onga, Aboumi, Andjogo, Popa, Pana, Iboundji, Moabi, Moulengui-Binza et Mabanda. Pour ne citer que ces localités de l’arrière-pays.

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