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Société & Culture

Sécurité du patient : renforcer la qualité de la prise en c

 Journée internationale de la "sécurité du patient"

À l'occasion de la Journée internationale de la "sécurité du patient", célébrée chaque 17 septembre, le ministère de la Santé a organisé, du 14 au 18 septembre 2026, la "Semaine de la sécurité du patient".

Des journées portes ouvertes à mettre à l'actif de la ministre de la Santé, Pr Elsa Nkana Joséphine Ayo-Bivigou, destinées aux usagers, aux patients et aux professionnels de santé autour du concept : "Soins de proximité", aux fins de renforcer la qualité et la sécurité de la prise en charge sanitaire.

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Sous le thème "Des soins sûrs pour la vie", la campagne lancée jeudi par la ministre a mis l'accent sur les personnes vivant avec des maladies non transmissibles : insuffisance rénale chronique, diabète, maladies cardiovasculaires, cancers et maladies respiratoires chroniques. Qui sont autant de pathologies nécessitant souvent de longues et complexes prises en charge.

"Plus le parcours de soins est complexe, plus nous devons être exigeants sur sa sécurité", a souligné la Pr Nkana Ayo-Bivigou. Ajoutant que "la qualité, la sécurité et l'expérience des patients sont une exigence. Aussi doivent-elles être inscrites dans les pratiques quotidiennes des agents de santé, car la sécurité du patient n'est pas une option, mais une obligation, une responsabilité et un engagement de santé publique".

Pour les autorités sanitaires, la sécurité du patient doit ainsi être assurée à chaque étape : l'identification du malade, la prévention des infections associées aux soins, la coordination entre les professionnels, ainsi qu'une transmission rigoureuse des informations médicales.

Pour cela, deux actions majeures ont prévalu tout au long de la semaine dédiée : la vulgarisation de la Charte du patient (pour mieux informer les usagers sur leurs droits) et la mise en place des Commissions des usagers pour recueillir des plaintes et corriger les dysfonctionnements. "Le patient ne doit plus être uniquement celui qui reçoit les soins. Il doit aussi être entendu sur la manière dont ces soins sont organisés et dispensés", a-t-elle insisté.

Mieux, une attention particulière sera portée sur les patients atteints de maladies non transmissibles, notamment sur le suivi des traitements, la continuité des soins et le signalement des incidents.

À noter que cette campagne s'inscrit dans la vision du président Oligui Nguema, qui place la santé au coeur des priorités de son action publique.

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