Porté par l'ambition de diversifier les partenaires de notre pays, le président de la République a édifié, hier, des hommes d'affaires turcs sur les grands axes de son ambition pour notre pays.
L'actuelle opération de révision de la liste électorale, à l'entame de sa dernière ligne droite, bat son plein. Un constat effectué par nos reporters dans les différents centres d'enrôlement visités, hier (lire ci-contre).
Avec le déploiement des agents sur les sites dédiés, l'opération de révision de la liste électorale en vue des législatives et locales de septembre prochain est entrée dans une phase active marquée par une forte affluence à Libreville.
Alors que la période de dépôt des candidatures pour les élections législatives et locales de septembre est officiellement ouverte, le ministère de l’Intérieur a rendu publique la liste des pièces exigées.
C'est la quintessence de l'audience que le président Oligui Nguema a accordée, hier, au Premier ministre congolais. Le chef de l'État a également reçu un émissaire de son homologue équatoguinéen et l'ambassadeur d'Espagne au Gabon en fin de mission dans notre pays.
Présidé par Blaise Louembe, le directoire du Parti démocratique gabonais (PDG) ache sa sérénité en attendant la décision de la Cour constitutionnelle à la suite de la saisine de la haute juridiction par le juge de référés du tribunal de première instance de Libreville, le 25 juillet dernier.
Si elle avait déjà appelé les candidats à la présidentielle d'avril dernier à produire leurs comptes de campagne, la Cour des comptes a, le 16 juillet dernier, sommé Alain-Claude Bilie-By-Nze à s'y atteler sous huitaine au risque de statuer "à titre définitif en pleine juridiction".
Après deux semaines d'attente, les membres de l'Autorité de contrôle des élections et du référendum (ACER) sont désormais connus. Des neuf (9) nouveaux "gendarmes des élections", il ressort que six (6) d'entre eux ont appartenu à l'équipe mise en place à l'occasion de la dernière élection présidentielle.
Au sein du Parti Démocratique Gabonais (PDG) et de Réappropriation du Gabon, de son Indépendance pour sa Reconstruction (REAGIR), les divisions sont de plus en plus visibles. Entre schismes et accusations, chaque camp accuse l'autre de violer les textes, laissant planer le spectre de sanctions administratives imminentes, tandis que le ministère de l’Intérieur semble confronté à un dilemme crucial.
La crise interne du Parti démocratique gabonais (PDG) s’intensifie alors que des luttes de pouvoir et des recours judiciaires secouent la formation. Ali Akbar Onanga Y'Obegue, exclu du parti, fait face à une action en justice, tandis que la rivalité entre factions menée par Angélique Ngoma et d’autres figures clés déchire le paysage politique du parti avant les échéances électorales cruciales.
Les fusions et absorptions de partis politiques connaissent un regain d’activité au Gabon, alimenté par la nouvelle configuration politique et les critères stricts en matière de formation de partis. Plusieurs acteurs, dont des figures majeures, multiplient les rapprochements, parfois en contournant les procédures légales, ce qui soulève des questions sur la transparence et la légitimité de ces opérations.