Vienne accueille, depuis hier, la 17e session du Groupe d’examen de l’application de la Convention des Nations unies contre la corruption dont les travaux se poursuivent jusqu’au 4 septembre prochain sous l’égide de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC). Le Gabon est représenté par Séraphin Ondoumba, commissaire membre, point focal de cet organisme onusien et expert gouvernemental, et Sylvère Wilfreed Nzamba, l'autre expert gouvernemental.
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Lors de l'ouverture des travaux, Séraphin Ondoumba a défendu avec vigueur la performance du mécanisme d’examen. Pour Libreville, il doit servir de levier aux réformes. ''La Convention n’a pas été adoptée pour produire des rapports. Elle a été adoptée pour produire des changements'', a-t-il déclaré, plaidant pour un mécanisme fondé sur la confiance, l’efficacité et l’impact.
État-partie à la Convention depuis 2007, le Gabon a déjà participé au premier cycle d’examen consacré aux chapitres III et IV, portant sur l’incrimination et la répression ainsi que la coopération internationale. Il est aujourd’hui engagé dans le deuxième cycle, consacré aux chapitres II et V relatifs aux mesures préventives et au recouvrement d’avoirs.
Dans ce cadre, Libreville a accueilli, du 29 juin au 1er juillet 2026, une visite-pays en dialogue direct avec les experts évaluateurs internationaux. Une étape pour confronter les engagements internationaux aux réalités nationales.
Le Gabon est , à ce jour, évaluateur, aux côtés de l’Uruguay, dans le deuxième cycle consacré aux Seychelles. Une délégation gabonaise a participé au dialogue direct organisé à Victoria du 8 au 10 juillet 2026. Cette double position renforce la place de notre pays dans le suivi scrupuleux de la Convention.
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