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Société & Culture

Violences aux enfants : préparer une feuille de route pertinente pour Manille

Lors de l’ouverture de l’atelier hier

La 2e Conférence ministérielle mondiale pour l’élimination de la violence à l’encontre des enfants, organisée conjointement par l'Etat philippin, l'Unicef et l'OMS, aura lieu du 18 au 19 novembre 2026 à Manille.

Il s'agira, lors de ces assises, pour chaque État partie de présenter ses avancées dans la lutte contre les violences faites aux enfants à travers, soit la confirmation de l’engagement pris à Bogota, soit par la présentation d’un nouvel engagement.

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Dans cette optique, le ministère des Affaires sociales, en charge de la Protection de l'enfance, a ouvert hier, au Centre de prise en charge et d'hébergement des victimes de violences basées sur le genre, sis à Nzeng-Ayong, un atelier de consultations nationales participatives et intégrées des acteurs du système national de protection de l'enfant.

Objectif : recueillir les avis de tous les acteurs clés et des enfants afin d’adopter une position commune et une vision stratégique à soumettre à Manille sous forme d’engagement. C'est la première étape préparatoire importante comme le recommande l’Alliance mondiale des Pays Pionniers dont le Gabon est membre et l’Union africaine (UA).

C'est le directeur de cabinet, Apollinaire Ibamba, qui a ouvert les travaux qui prennent fin aujourd'hui après la présentation du rapport d'activité. Il a rappelé, en présence des représentants résidents de l'Unicef et de l'OMS, qu'au Gabon, en dehors des actions menées localement, notre pays a pris une part active aux différentes rencontres régionales et internationales axées sur la protection de l’enfant contre toutes les formes de violences.

"Ces rencontres ont permis à notre pays de partager son expérience en matière de justice adaptée aux enfants, de la parentalité responsable et de la protection de l’enfant sur les plateformes numériques et les réseaux sociaux", a-t-il souligné. Les participants portent ainsi leur réflexion commune sur la manière dont il faut protéger nos enfants et partant sur les mécanismes que le gouvernement se doit de renforcer pour parvenir, autant que faire se peut, à réduire le phénomène de la violence sur cette catégorie vulnérable d'êtres.

Il ne reste plus qu'à formuler, au terme de ces travaux, des recommandations pertinentes. Des engagements spécifiques et mesurables réalisables sur un temps défini. L’an 2030 étant l'échéance indicative.

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