Pendant deux jours, la salle de soutenance de l'Université Omar-Bongo a accueilli d'intenses échanges scientifiques. Devant un jury composé d'enseignants-chercheurs de l'UOB et d'universités d'Afrique francophone, cinq doctorants ont défendu leurs travaux dans le cadre de la première vague de soutenances de l'année académique 2025-2026, organisée par le Laboratoire et Bureau d'Analyses Techniques (LABAT).
Les recherches présentées s'inscrivent dans les principaux axes du laboratoire et répondent à des préoccupations économiques actuelles. Elles ont notamment porté sur l'efficacité de la politique budgétaire, la dynamique macroéconomique, les politiques économiques et les inégalités de genre en Afrique subsaharienne, ainsi que les effets des chocs pétroliers sur le bien-être des ménages dans les pays de la CEMAC. À travers ces travaux, les impétrants ont formulé plusieurs recommandations susceptibles d'éclairer les politiques publiques.
Pour le directeur du LABAT, le professeur Giscard Assoumou Ella, cette première promotion de docteurs est l'aboutissement des efforts engagés depuis la réouverture du laboratoire.
«« Créé en 1992, le LABAT est le plus ancien laboratoire de l'Université Omar-Bongo. Après sa réouverture en 2024, nous sommes heureux de présenter cette année nos premiers docteurs en sciences économiques. Les prochaines soutenances sont prévues en septembre », a-t-il déclaré.»
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Créé en 1992, le LABAT se veut un espace de recherche et de réflexion ouvert aux chercheurs, aux institutions nationales et internationales, à la diaspora ainsi qu'à tous les acteurs intéressés par les questions économiques. Il publie aujourd'hui deux revues scientifiques : Modélisation et Analyse économique, à vocation académique, et Actualité et Analyse, qui établit un lien entre la recherche universitaire et les préoccupations de la société.
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