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Affaire Mbazaboua : un autre choc sur la confiance ! 

 Pasteur Mbazaboua

Les fidèles sont-ils réellement en sécurité dans les églises ? Cette nouvelle affaire, avérée ou pas et mettant en cause un "homme d'Église" amplifie le doute sur la moralité dans les milieux spirituels. Quand un leader religieux est accusé d’abus sexuels, tout le système vacille. L’affaire du pasteur Mbazaboua pose des questions qui vont au-delà du dossier individuel.

Un pasteur incarne l’autorité morale et spirituelle. L’accusation d’abus sexuels crée donc une double trahison : envers la loi, et envers les fidèles qui lui confiaient leur vulnérabilité. La critique ici porte sur le déséquilibre de pouvoir. La fonction religieuse ne doit jamais servir d’écran ou d’excuse face à la justice.

Dans ce type d’affaire, la grande critique faite aux églises au Gabon comme ailleurs, c’est la gestion interne. Tendance à régler "en famille", à protéger l’image avant de protéger les victimes. Une église responsable doit coopérer avec la justice, pas s’y substituer.

La ligne critique à tenir : juger les faits, pas la foi. L’accusé a droit à la présomption d’innocence. Les plaignants ont droit à l’écoute et à la protection.

La justice gabonaise est une nouvelle fois testée. Test si la justice est égale pour tous, statut social ou religieux confondu. Test si les communautés religieuses choisissent l’éthique avant l’image. Et test sur notre capacité collective à parler de sujets difficiles sans tomber dans le lynchage ou le déni. La seule issue saine : que la vérité judiciaire éclate.

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