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Faits divers & Justice

Esther Miracle : des zones d'ombre à évacuer

Tribunal de libreville

L'audience dans la tragédie d'Esther Miracle n'est pas allée à son terme, jeudi. L'opinion aurait pu en savoir plus sur un certain nombre de détails déterminants pour la manifestation de la vérité. Les exigences des avocats sur nombre de contours, si elles étaient prises en compte et satisfaites, avaient vocation à dissiper les nombreuses zones d'ombre qui obscurcissent encore la compréhension sur certains points essentiels.

Il en est ainsi de l'enquête nautique sollicitée par la partie civile et la défense. Compte tenu de la complexité des règles liées à l’activité maritime et au nombre important des intervenants dans le secteur, les services de la Marine marchande auraient dû être sollicités pour mener cette enquête, afin de déterminer les responsabilités de chacune des parties, de répartir les parts de charges à assumer dans le cadre d’avaries survenues. Or, les responsables de cette administration au moment des faits sont en détention.

Il s'agit d'un élément capital incontournable grâce auquel les avancées pourraient être enregistrées. Dans le cas d'Esther Miracle, beaucoup de choses doivent être disséquées en rapport avec les conditions du voyage et les circonstances du naufrage.

D'autres préoccupations doivent être auscultées, comme la présence de certains agents, notamment ceux de la Brigade nautique à bord du bateau, qui peuvent en dire un peu plus sur ce qu'ils savent ou ont observé avant, pendant et après la tragédie. Leur témoignage peut apporter des éléments de nature à confirmer ou infirmer certaines versions entendues.

A la barre, les naufragés ont indiqué qu'un agent venu dans une navette de la Marine leur a avoué qu'"ils étaient suivis depuis 3 heures de temps, mais qu'ils n'avaient pas reçu un retour en termes d'ordres". Qui était ce militaire ?

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