Constitués en collectif, les agents de la Direction générale des études et laboratoires (DGEL), du ministère du Pétrole et du Gaz, observent un mouvement d'humeur depuis la mi-mars 2026.
Ils dénoncent le manque d'équité sociale au sein de leur ministère, et l'absence de meilleures conditions de travail à la DGEL. Cela, "contrairement aux autres agents affectés dans d'autres directions dudit ministère". Toute chose qu'ils prennent pour une injustice sociale savamment entretenue.
Trois points parmi les 16 inscrits dans leur cahier de charges focalisent les revendications des grévistes : le non-versement de la prime de performance budgétaire, l'intégration à la Fonction publique de plusieurs agents qui depuis plus de 17 ans ont le statut de "pré-insérés", selon une disposition de l'administration du Pétrole, etc. L'autre point prioritaire des revendications est celui en rapport avec les conditions de travail. "Quand vous observez ce bâtiment, il est vétuste, il ne répond plus aux normes. Depuis plus de 2 décennies, ce bâtiment n'a pas été réhabilité. En plus de cela, nous sommes sous-équipés. Cette situation a un impact sur notre rendement", estime un membre du collectif.
Et selon lui, ces revendications ont été portées à l'attention de leur tutelle depuis 2023, "mais nous constatons que depuis lors, notre tutelle demeure silencieuse, malgré de nombreuses relances de notre part".
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