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Société & Culture

Santé : infirmières et sages-femmes expriment leurs inquiétudes

Vue de la rencontre entre la ministre Nkana Ayo-Bivigou et les infirmières.

Hier, à Libreville, la ministre de la Santé, Pr Elsa Nkana Joséphine Ayo-Bivigou, était face au collectif des infirmières et sages-femmes issues des promotions 2021-2022.

L'objet de cette rencontre : mettre la ministre de tutelle au courant des préoccupations liées à leur situation administrative qui ne bouge pas d'un iota. Et donc sur leurs conditions de recrutement. L'on parle d'une centaine d'entre elles qui, pourtant diplômées, seraient toujours en attente d'une éventuelle intégration à la Fonction publique.

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Et même si le membre du gouvernement a rassuré les unes et les autres quant aux efforts fournis par les pouvoirs publics pour régler les situations administratives de plusieurs personnels de santé, il n'en demeure pas moins que des doutes persistent de la part des concernées, qui disent avoir entendu beaucoup de discours rassurants, mais qui sont restés sans suite.

L'on se souviendra qu'il y a environ quatre mois, le gouvernement avait pris la décision de mettre en place une commission tripartite, comprenant les ministres de la Santé, de la Fonction publique et du Budget, aux fins de traiter, avec diligence, près de 4 000 dossiers. Le chronogramme prévoyait la transmission à la Solde d'au moins 500 dossiers par mois, pour certaines catégories de régularisations.

À ce jour, d'après ce qui s'entend, des efforts ont été fournis. Pourtant, reconnaît-on, il y a encore à faire puisque de nombreux agents sont toujours en attente d'une intégration à la Fonction publique. Et parmi eux, il y a cette centaine d'infirmières et de sages-femmes des promotions 2021 et 2022.

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