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Société & Culture

Régularisation foncière : la SNI muscle ses contrôles à Owendo, Nkok et Essassa

Le DG de la SNI et son équipe sur le terrain.

La société nationale immobilière (SNI) a rappelé, samedi, les règles encadrant la régularisation foncière de ses occupants. C'était à la faveur d'une tournée de contrôle menée sur les sites de la commune d'Owendo, de Nkok et d'Essassa dans le 2e arrondissement de la commune de Ntoum.

Selon le directeur général de la SNI, Jean-Pierre Ondounda, le dispositif ne s'applique qu'aux parcelles dotées d'un "cadre bâti", soit un logement habitable. Une simple clôture ou la présence d'arbres fruitiers ne saurait, a-t-il précisé, justifier une demande de régularisation.

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Concernant le site d'Essassa, le responsable a indiqué que l'ensemble des occupants remplissant cette condition, entre 1 500 et 2 000 personnes, ont d'ores et déjà été intégrés au processus. Il a toutefois déploré que nombre d'entre eux n'aient pas encore entamé les démarches, les invitant à régulariser leur situation sans délai.

Sur le plantarifaire, la régularisation est fixée à 600 000 F CFA pour les parcelles allant jusqu'à 2 000 m², et à 1 200 000 F CFA pour celles s'étendant jusqu'à 5 000 m².

M. Ondounda a par ailleurs tenu à clarifier un point souvent mal compris : la superficie régularisée doit correspondre à la surface effectivement construite. Ainsi, l'occupant d'une seule maison bâtie sur 500 m² ne peut prétendre à la régularisation de l'intégralité d'une parcelle de 5 000 m². En revanche, si plusieurs constructions occupent l'ensemble de cette surface, la SNI peut procéder à sa régularisation totale.

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