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Politique

Mise en conformité des partis politiques : le PDG n'a rien à craindre pour la suite

Blaise Louembe, président du PDG

La controverse sur la loi relative aux partis politiques n’entame manifestement pas la sérénité du Parti démocratique gabonais (PDG). Alors que la référence juridique utilisée par le gouvernement pour engager une nouvelle modification du texte fait l’objet d’une contestation devant la Cour constitutionnelle par le Parti républicain et démocratique (PRD) d’Ariel Éloi Iwangou, le président du PDG, Blaise Louembe, assure que sa formation est couverte, quelle que soit la version finalement retenue.

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Au coeur de la polémique, la loi n°016/2025 relative aux partis politiques. Publiée le 27 juin 2025, cette première version avait été retirée en raison d’erreurs matérielles et remplacée par une nouvelle publication, trois jours plus tard, le 30 juin. La version datée du 27 juin étant citée dans le projet de loi adopté par le Conseil des ministres du 18 septembre dernier à Port-Gentil, le PRD a donc saisi la Cour constitutionnelle, demandant l’annulation de cette délibération.

Dans ce débat, le PDG ne semble pas vouloir s’attarder sur la bataille des textes. "Quelle que soit la version qui sera prise, nous, on répond aux critères", a affirmé le "Pdgiste" en chef, à notre Rédaction. Pour lui, le PDG n’a aucune raison de s’inquiéter de l’issue du processus. "On ne s’interroge sur rien, on n’est pas fébrile", a-t-il insisté, renvoyant la question de la conformité à la haute juridiction. "La Cour constitutionnelle appréciera la conformité", dit-il.

Une prudence assumée, alors que 69 formations avaient déposé leurs dossiers de régularisation en respectant les délais fixés par le gouvernement.

Par rapport à la controverse actuelle, l'ancien parti au pouvoir, lui, choisit de ne pas entrer dans la querelle juridique. Tant qu’aucune version du texte ne lui porte préjudice, Blaise Louembe et le PDG préfèrent laisser la justice constitutionnelle trancher.

"Nous, au Parti démocratique gabonais, on préfère ne pas se prononcer sur cet état. Tant que nous ne sommes lésés par aucune des versions", a-t-il conclu.

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