Hier, le vice-président du gouvernement , Hermann Immongault, a reçu, en séance de travail, les ministres des Affaires sociales, de la Planification, du Commerce et le ministre délégué en charge du Budget, en présence d'autres membres du Comité interministériel.
Il était question de faire le point des réflexions déjà nourries en ce qui concerne le prochain recensement général des Gabonais économiquement faibles (GEF), qui aura lieu au mois de septembre 2026, avec pour but de corriger les imperfections des données antérieures, d'éliminer les exclusions injustifiées et de doter le pays d'un fichier social assez fiable.
En clair, pour renforcer l'efficacité des politiques publiques de protection sociale. Le VPG estime, à raison d'ailleurs, qu'il est impossible d'atteindre de meilleures politiques de protection sociale si, en amont, les données ne sont pas fiables.
La ministre de la Planification, Louise Pierrette Mvono, a détaillé la feuille de route arrêtée lors de la concertation, en précisant le calendrier d'exécution ainsi que les synergies méthodologiques mises en place avec les administrations sectorielles.
Selon elle, les activités préparatoires sur l'élaboration des questionnaires, la définition des termes et au niveau du réajustement sémantique et réglementaire à mener par le ministère des Affaires sociales, se poursuivent jusqu'au mois d'août. Et le recensement proprement dit des GEF, en septembre 2026. La Commission aura à s'appuyer sur les répertoires du RGPH et de la Cnamgs.
Hermann Immongault a demandé d'associer la population à travers une communication transparente et pédagogique, en lui expliquant le bien-fondé de ce nouveau recensement, afin de susciter une pleine adhésion nationale.
L'objectif étant d'avoir une base des données fiable des politiques sociales, pour mieux accompagner ceux qui, dans notre société, ont le plus besoin de soutien.
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