La 5e édition du Festival international du livre gabonais et des arts (FILIGA), a démarré hier au Musée national des Arts, Rites et Traditions, sous le thème : "L'Afrique et ses diasporas".
Au total 10 pays invités, plusieurs allocutions puis la remise des distinctions honorifiques devant un parterre d'écrivains, artistes, universitaires et éditeurs venus de Centrafrique (invitée d'honneur), du Burkina-Faso, du Bénin, du Cameroun, de la Guinée, du Sénégal, de la RDC, du Niger, de la France et de la Chine.
Premier de cordée, le ministre du Rayonnement culturel e t des Arts, Paul Ulrich Kessany qui a ouvert officiellement l'événement . Il a salué la tenue de ce Festival qui, selon lui, en "seulement cinq ans d'existence, a su fédérer les acteurs du monde du livre et de la création artistique atour d'un idéal, celui de faire du livre et de la culture des instruments de transmission, d'émancipation, de cohésion sociale et d'ouverture sur le monde".
Le membre du gouvernement a aussi annoncé le lancement de "Miss littérature Gabon 2026". Un concours inédit devant valoriser "la beauté intelligente", et dont la finale aura lieu demain 30 mai au siège du ministère du Rayonnement culturel.
Le discours du président du Festival, Rosny Le Sage, a été l'occasion de rappeler que le FILIGA tient debout depuis 5 ans grâce à l'engagement des passionnés du livre. Son message était clair : il faut structurer le secteur culturel gabonais et investir dans les industries créatives.
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