Une délégation composée des syndicalistes et membres de la société civile, a séjourné à Port-Gentil en milieu de semaine, afin de rencontrer les enseignants en grève dans la capitale économique, expliquer le contenu du protocole d’accord entre le gouvernement et le secteur éducatif et tenter de ramener la sérénité dans cette maison.
La réunion tenue à cet effet a accouché d’une souris. En cause, les membres de la corporation n'ont pas trouvé de consensus : les uns étaient favorables à l'organisation d’une telle rencontre, d'autres n'en voulaient pas du tout, préférant éconduire ladite délégation et rester à leur piquet de grève.
Pour ces derniers, Pierre Mintsa et Georges Mpaga, à la tête de la délégation venue de Libreville, seraient ''des parfaits inconnus'' du secteur. Finalement une séance, avec une assistance plutôt réduite, a pu se tenir en présence du directeur d’Académie provinciale (DAP) et ses collaborateurs. Lors de cette rencontre, l'un des membres de la délégation, le syndicaliste du ministère des Affaires sociales, Pierre Mintsa, est revenu sur la mise en place d'un comité tripartite, avant de les entretenir sur les effets solde.
Le syndicaliste a rassuré que les concernés, par les avancements, reclassements et intégrations, verraient leurs salaires changer, ainsi que leurs situations administratives.
Toutefois, les grévistes, dans leur majorité, persistent et signent : ils ne repartiront dans les salles de classe qu’après le 25 février prochain.
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