Alors que le mouvement de grève dans le secteur éducatif continue de susciter de vives inquiétudes chez les parents et les apprenants, une lueur d’espoir semble se dessiner. Ce dimanche 18 janvier 2026, la ministre en charge de l’Éducation nationale, Camélia Ntoutoum, a fait le point sur l’état des négociations en cours à l’issue d’échanges qualifiés de « fructueux » avec les représentants des Associations des Parents d’Élèves (APE).
Dans une communication publiée sur sa page Facebook, la membre du gouvernement a salué l’esprit constructif ayant marqué cette rencontre, ainsi que l’engagement responsable des différentes parties prenantes. L’objectif affiché : trouver une issue apaisée à la crise actuelle qui paralyse le fonctionnement normal des établissements scolaires depuis plusieurs semaines.
Fait majeur à retenir de ces discussions, les parents d’élèves se sont montrés unanimes en faveur d’une reprise des cours dès ce lundi 19 janvier 2026. Une position forte, qui traduit l’exaspération croissante des familles face aux perturbations répétées du calendrier scolaire, mais aussi leur attachement à la continuité pédagogique et à l’avenir académique des enfants.
Pour Camélia Ntoutoum, cette convergence de vues constitue « une étape importante vers la stabilisation de notre système éducatif ». Elle y voit surtout la preuve d’une volonté collective de placer l’intérêt supérieur des apprenants au-dessus des divergences corporatistes. La ministre a réaffirmé, à cette occasion, la détermination du gouvernement à poursuivre le dialogue avec l’ensemble des acteurs du secteur, afin d’aboutir à des solutions durables.
Reste désormais à savoir si cet appel des parents sera entendu par les partenaires sociaux engagés dans le mouvement de grève. En attendant, cette prise de position des APE pourrait peser lourd dans l’évolution de la crise et ouvrir la voie à un retour progressif à la normale dans les établissements scolaires du pays.
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