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Sport

MONDIAL 2026 : Une fête du football et des tensions

Coupe du monde 2026

Le coup de sifflet de l'arbitre brésilien Wilton Sampaio, suivi du premier roulement de Trionda (les trois vagues), le ballon officiel de la compétition, sur la pelouse du stade Azteca 2000 de Mexico City, pour l'opposition entre le Mexique et l'Afrique du Sud, seize ans après une confrontation similaire à Johannesburg (Afrique du Sud), va officiellement lancer la 23e édition de la Coupe du monde. Un sommet planétaire qui va réunir jusqu'au 19 juillet 2026, 48 Nations et accueillir en mode historique de co-organisation à trois 104 matchs dans deux villes du Canada (Toronto et Vancouver), onze des États- Unis (Arlington, Atlanta, Boston, Houston, Kansas City, Los Angeles, Miami, New York, Philadelphie, San Francisco et Seattle) et trois du Mexique (Guadalajara, Mexico City et Monterrey).

Avec pour nations néophytes à un Mondial, le Cap-Vert, Curaçao, la Jordanie et l'Ouzbekistan, qui ont été parmi les opportunistes de l'élargissement du nombre de qualifiés, toutes confédérations confondues.

Avec pour enjeu la succession de l'Argentine sur un continent où elle a remporté ses deux premiers titres mondiaux. Une zone où l'Allemagne est la seule nation européenne à y avoir triomphé en y décrochant sa quatrième étoile en 2014.

Mais avant le ''Happy end'' au pays de l'Oncle Sam programmé dans l'écrin du MetLife Stadium de New-York, le parcours sera forcément une suite de challenges entre les différents prétendants. Pour au final resserrer l'écart dans le match entre l'Europe (12 sacres) et l'Amérique du Sud (10). À moins qu'un pays africain ou asiatique change le cours d'une histoire qui deviendra centenaire lors de la prochaine édition.

Celle qui va débuter en compte déjà pas mal avant même ses trois coups. Des mesures sécuritaires très renforcées à l'interdiction de délivrance des visas d'entrée aux États-Unis pour les supporters en provenance de plusieurs pays qualifiés, en passant par la situation de l'Iran, l'arbitre somalien Omar Abdulkadir Ortan refoulé du sol américain et forfait pour la compétition dans un silence presque complice de la Fifa, ou encore des manifestations d'opposition au Mexique, la chronique a déjà été bien alimentée.

Mais avec la balle désormais en jeu, il restera aux joueurs, aux arbitres, aux staffs techniques et médicaux, ainsi qu'aux supporters (avantage logique du continent américain) d'écrire les plus beaux chapitres de la grande fête du football. Sous des températures qui, comme en 1994 aux Etats-Unis, en 1970 et 1986 au Mexique, seront énergivores pour toutes les représentations susmentionnées.

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