Le premier tour, avec de très belles pages écrites de l'histoire (premier but pour le Cap-Vert et la RD Congo, première victoire pour la RD Congo et l'Égypte, première sortie de phase de poules pour l'Afrique du Sud, le Cap-Vert, la RD Congo, la Côte d'Ivoire et l'Égypte, premier huitième de finale pour l'Égypte) et la qualification en seizièmes de finale de neuf (un record) de ses dix représentants, ont généré de la fierté, de l'enthousiame et le fol espoir de voir l'Afrique représentée en plus grand nombre pour la suite.
Mais les promesses d'une inédite première partie de Coupe du monde pour les équipes africaines se sont dispersées dès la première étape de la phase éliminatoire où les manques dans la gestion du dernier quart d'heure ont été le dénominateur commun de la majorité des éliminés. Même si Capverdiens et Congolais, sortis respectivement par les Argentins et les Anglais, ont quitté le tournoi la tête haute.
Contrairement aux Sénégalais (renversés par la Belgique) et aux Ivoiriens (Norvège) qui avaient le potentiel pour franchir un tour supplémentaire. Par contre, l'Algérie (Suisse), l'Afrique du Sud (Canada) et le Ghana (Colombie) ont fait montre d'un aveu d'impuissance qui a rappelé le plafond de verre des éditions antérieures.
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L'Égypte, d'abord portée par sa belle dynamique, a fait douter l'Argentine avant de plier elle aussi dans le ''money time'' de son huitième de finale. Alors que le Maroc, méconnaissable devant la France en quart de finale, après un remarquable parcours jusqu'à ce brutal coup d'arrêt, a été le dernier à porter le flambeau continental.
Comme au Qatar en 2022 et pourquoi pas dans quatre ans, lors d'une Coupe du monde qu'il va co-organiser avec l'Espagne et le Portugal. Un rendez-vous qui verra peut-être le retour du Nigeria et du Cameroun, les deux grands absents africains au Mondial américain.
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