Le constat dressé, place maintenant aux questionnements. Et il y en aura suffisamment, tant la réalité qui se vit sur ce bont de route est loin d'être isolée.
La vente à la sauvette n'est plus "circonscrite" aux seules grandes villes de Libreville et Port-Gentil, où ce phénomène nouveau a suffisamment fait son lit, car il touche désormais bien d'autres villes du pays.
Au moment où les défis économiques persistent dans notre pays : chômage, précarité, difficultés d'accès aux soins de santé, le ministère des Affaires sociales chargé de la Protection de l'enfance et de la femme via sa Direction générale de la Prévention sociale n'a eu de cesse de promouvoir l'extension et l'amélioration de la couverture sociale.
Hier, le Gabon a célébré, au Radisson Blu, la 30e édition de la Journée africaine de la prévention des risques professionnels. Les travaux qui prennent fin aujourd'hui, ont été ouverts par la ministre des Affaires sociales, Armande Longo-Moulengui, en présence du directeur général de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), Olivier Rebienot Pellegrin et bien d'autres personnalités.
Aujourd'hui plus qu'hier, il n'est plus du tout aisé d'être maire de Libreville. La prise de cette Tour d'or s'apparente désormais à un cadeau empoisonné. Tenir les rênes de cette institution qui faisait rêver naguère devient une sorte de malédiction.
Hier, à l'occasion de la Journée mondiale de lutte contre le paludisme, célébrée sous le thème : “Motivés pour éliminer le paludisme : maintenant nous pouvons, maintenant nous devons”, la ministre de la Santé, Pr Elsa Joséphine Nkana Ayo-Bivigou, a reconnu que malgré les efforts consentis, le palu connaît une résurgence préoccupante.
Il y a 10 mois, le gouvernement avait procédé, lors d'une casse d'envergure, au délogement de plusieurs familles sur un site jouxtant le ‘‘carrefour SNI’’, dans la commune d'Owendo.
Dans un communiqué rendu public mardi soir, la ministre des Affaires sociales, chargée de la Protection de l’enfance et de la femme, Armande Longo-Moulengui, a pris la décision de mettre en demeure quatre Centres d'accueil ou orphelinats, notamment à Libreville et à Port-Gentil.
Depuis des mois, un sujet pour le moins brûlant, à caractère social, oppose la Société nationale immobilière (SNI) et les déguerpis de son imposant lotissement d'Essassa, situé derrière l'Université internationale de Libreville-Berthe & Jean.
Les violences en milieu scolaire sont devenues un fléau qui préoccupe au plus haut point les pouvoirs publics. Devant la persistance de cet état de fait qui affecte, de facto la santé, le bien-être et la réussite de nombre d'élèves, le gouvernement multiplie les moyens pour faire courber l'échine à ce “monstre”.