Les secteurs confondus de l'Éducation nationale et de l'Enseignement supérieur dans notre pays ont un dénominateur commun : ils font face à un déficit criant en structures d'accueil. La problématique est vieille et demeure entière.
Et malgré les efforts consentis actuellement, le mal est profond. Et la plaie devient plus béante à chaque rentrée scolaire ou académique avec l'arrivée de nouvelles vagues en sixième et à l'université.
Le constat gêne aux entournures, car ces deux secteurs éducatifs semblent dépassés par la situation. Du coup, faute de grives (entendez des structures pour accueillir les nouveaux flux), l'Éducation nationale et l'Enseignement supérieur n'ont d'autres choix que de se contenter des merles, en colmatant les brèches.
Preuve, pour la rentrée scolaire 2026-2027, la ministre d'État Camélia Ntoutoume-Leclercq a annoncé récemment que plus de 3 000 élèves admis en sixième seront affectés au sein des établissements scolaires privés de Libreville et de "différentes communes de l'Estuaire".
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Et pour les nouveaux étudiants, faute de disponibilité de places à l'UOB, nombreux seront orientés vers des Grandes écoles privées du pays qui, pourtant, reconnaissons-le, engloutissent aussi une grande partie des finances publiques.
Mais puisqu'on parle de réduire la masse financière liée aux études, n'est-il pas raisonnable pour l'État de construire, que de se borner aux partenariats avec le privé ? La question vaut son pesant d'or !
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