La date du 30 septembre 2026 qui approche restera dans les annales de l'Enseignement supérieur, comme celle de la dead line fixée par les autorités du pays aux étudiants gabonais inscrits en 1re et 2e année d'études dans l'Hexagone. En effet, ils sont priés de regagner le pays au plus tard à cette date. Le gouvernement ayant refusé, à raison d'ailleurs, de souscrire à la décision des autorités françaises d'augmenter, de presque 43 %, les frais d'études des jeunes Africains en France.
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Or, il s'avère que depuis l'annonce de cette date limite par nos autorités, les étudiants boursiers gabonais concernés ne se pressent pas de revenir au bercail. Balayant presque d'un revers de la main la mesure étatique. Au point de s'exposer, peu à peu, mais dangereusement, à d'éventuelles conséquences qui pourraient être fâcheuses pour à tout le moins négatif sur la suite de leur séjour sur le sol français.
Puisqu'il ressort, que face à cet entêtement ou "petit" bras de fer, le gouvernement n'entend pas changer sa posture. Pis, il menacerait même les étudiants "récalcitrants" de se préparer à en assumer les conséquences en cas de résistance.
Devant cette éventualité, il revient, sans prétention aucune, à l'État de savoir raison gardée en maintenant le dialogue, mais tout en favorisant les mécanismes qui s'imposent. Laisser les 1 100 et quelques étudiants concernés, reviendrait à les "sacrifier" sur l'autel de leurs "caprices". Or il y va d'abord de l'image du pays.
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