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Politique

Vie chère : la FEG appelle à une réforme pragmatique du secteur portuaire

Alain Claude Kouakoua, président de la FEG

Au coeur de ses préoccupations : la trésorerie des entreprises, sévèrement affectée par la dette intérieure et les délais de paiement de l’État, qui freinent l’investissement et menacent l’emploi formel.

La FEG dénonce également la pression exercée sur les entreprises par la multiplication des contrôles, la persistance de la parafiscalité et l’hétérogénéité des pratiques administratives, dans un contexte marqué par la prolifération de l’informel, source de concurrence déloyale et d’érosion de l’assiette fiscale. Mais c’est surtout la chaîne logistique et portuaire qui concentre le plus gros des critiques.

Coûts élevés, délais de dédouanement, multiplication des intermédiaires et pratiques tarifaires opaques renchérissent les prix des biens et alimentent directement la vie chère. La Fédération plaide ainsi pour une régulation plus stricte du secteur des transitaires et une réforme pragmatique de la chaîne portuaire, axée sur la simplification, la digitalisation et la responsabilisation des acteurs. Pour le président de la FEG, sécuriser les circuits d’approvisionnement et réduire les surcoûts logistiques constitue un levier majeur pour soulager les entreprises et préserver durablement le pouvoir d’achat des ménages.

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