Placée sous l’autorité du président de la République et président du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), Brice Clotaire Oligui Nguema, la rentrée judiciaire s’ouvre aujourd'hui, au Palais de justice de Libreville.
Le dossier de la mise en conformité des partis politiques pourrait prendre une nouvelle tournure. Derrière le haro sur le projet de modification de la loi adopté en Conseil des ministres le 18 septembre dernier se trouve une disposition particulièrement sensible : l’obligation de justifier de 10 000 adhérents pour chaque parti politique.
Le 28 septembre dernier, le Parti républicain et démocratique (PRD) d’Ariel Éloi Iwangou-Iwangou a saisi la Cour constitutionnelle pour contester la délibération du Conseil des ministres du 18 septembre relative à la modification de certaines dispositions de la législation sur les partis politiques.
Le Parti républicain et démocratique (PRD) d’Ariel Éloi Iwangou-Iwangou conteste la délibération du Conseil des ministres du 18 septembre ayant adopté, à l'initiative du ministère de la Réforme et des Relations avec les institutions, le texte qui s'appuie sur la loi n°016/2025 du 27 juin 2025.
Au Gabon, la classe politique n’a jamais semblé aussi discrète. À quelques exceptions près, le terrain politique donne l’impression d’un espace en veille, où les prises de parole se font rares et les initiatives encore plus.
Trois mois après l’échéance fixée pour la mise en conformité des partis politiques, une question demeure : où en est concrètement le processus ? Le délai accordé aux partis existants courait jusqu’au 27 juin 2026.
À cette même tribune des Nations unies, Marie-Édith Tassyla- Ye-Doumbeneny a porté un plaidoyer gabonais pour une transformation des mécanismes de gouvernance mondiale.
Multilatéralisme se conjugue avec inclusivité, équité et respect des intérêts des États, a déclaré la ministre des Affaires étrangères, en écho au thème de ce rendez-vous : "Restaurer la confiance, gérer la transformation, une Organisation des Nations unies au service de tous".
En cinq ans, l’Union pour la République (UPR) aura quelque peu changé de cap. Créé en 2021 dans un paysage politique qui n’était pas encore celui de l’après- 30-Août 2023, le parti de Gervais Oniane regarde désormais du côté du palais du Bord de mer.