Olivier Mouckocko, Lambert Mouvinde Millot, Emmanuel Eyeghe Nze, Raïssa Nana-Ghogho, George Christian Waza, Axel Jesson Ayenoue, Stephen Olouna Mouba et Malcom Emery Djenno Ngomanda.
En contestant la délibération du Conseil des ministres du 18 septembre 2026 sur la modification de la loi relative aux partis politiques, Ariel-Eloi Iwangou-Iwangou espérait faire reconnaître une irrégularité de procédure. Mais le 12 octobre, la Haute juridiction a fermé la voie à son recours, estimant que l’acte attaqué échappait à son contrôle et rappelant le délai de trente jours applicable à la contestation des lois promulguées.
Après des décennies au pouvoir, le Parti démocratique gabonais (PDG) engage un nouveau chantier de réorganisation. À travers un séminaire-atelier consacré aux conclusions de sa commission ad hoc, l’ancien parti au pouvoir entend revoir ses textes, moderniser son fonctionnement et renouer avec les populations.
Aimé Martial Massamba, nouveau ministre de la Réforme et des Relations avec les institutions, et Edgard Moukoumbi, nouveau ministre de l’Intérieur, héritent d’une patate chaude juridique et politique : un recours pendant devant la Cour constitutionnelle et des résultats de mise en conformité toujours attendus, près de quatre mois après l’opération.
Le récent remaniement gouvernemental pose une question essentielle : peut-on insuffler une nouvelle dynamique en renouvelant seulement une partie de l'équipe dirigeante ?
Il y a des héritages politiques qui s’entretiennent, d’autres qui s’effacent. Faute de bras pour les porter. À Ndendé, le mausolée de Pierre Mamboundou raconte précisément cette ambiguïté.
Le débat sur la mise en conformité des partis politiques franchit un nouveau cap. Face à ce qu’ils considèrent comme une interprétation contestable des conclusions du Dialogue national inclusif (DNI) et de la loi n°016/2025 relatives aux partis politiques, cinq partis légalement reconnus, du moins pour l'instant, en appellent à l’arbitrage du chef de l'État, Brice Clotaire Oligui Nguema.
L’Union démocratique des bâtisseurs (UDB), poursuit sa tournée des structures locales avec un objectif : transformer l’élan électoral en organisation durable sur le terrain.
La question foncière pourrait bien être l’un des angles morts des grands chantiers de transformation du pays. Alors que l’État accélère la régularisation foncière, une réalité plus ancienne demeure : celle des terres occupées, transmises et protégées par les communautés depuis plusieurs générations, parfois bien avant l’existence même des institutions modernes.