Lors du 58e anniversaire du Parti démocratique gabonais (PDG) à Libreville, puis en différé à Koula-Moutou, son président a décrit un parti meurtri, mais résolu à renaître.
Présenter le Plan national de croissance et de développement (PNCD), c’est l’objectif de l’atelier de vulgarisation qui s'est ouvert hier, à Libreville.
Mercredi, au siège de Gabon 24, le ministre porte-parole du gouvernement, Pr Charles Edgar Mombo, et sa collègue de la Fonction publique, Laurence Mengue Me Nzoghe-Ndong, entre autres, ont animé une conférence de presse. Occasion pour cette dernière de relayer les efforts consentis concernant la régularisation de plusieurs situations administratives en si peu de temps.
L'Assemblée nationale a amorcé une mini-révolution en recourant au vote électronique, le 26 mars dernier, lors de la plénière dirigée par le 1er vice-président de cette institution, Éloi Nzondo
Au lendemain du congrès extraordinaire organisé par l’aile menée par François Ndong Obiang, actant une fusion-absorption du parti Réappropriation du Gabon, de son indépendance pour sa reconstruction (RÉAGIR), dans l’Union démocratique des bâtisseurs (UDB), la riposte de l’aile conduite par Michel Ongoundou Loundah, s'est faite le 31 mars.
Au terme de la promulgation par le président de la République de l'ordonnance portant "Code de la nationalité gabonaise", le président du parti Ensemble pour le Gabon (EPG), Alain-Claude Bilie-By-Nze, s'est prononcé sur le sujet en invitant les différentes parties à un "consensus".
Le porte-parole du gouvernement, Pr Charles Edgar Mombo, a animé une conférence de presse, hier à la Maison Brice Clotaire Oligui Nguema, entouré des ministres de la Communication, Germain Biahodjow, de la Fonction publique, Laurence Ndong et des Affaires sociales, Armande Longo-Moulengui.
Le nouveau Code de la nationalité gabonaise est au cœur d'un débat passionné, oscillant entre impératifs de souveraineté et craintes de dérives liberticides. Face aux interprétations alarmistes, Jean Bedel Moussodou Moundounga livre une analyse rigoureuse du texte.
Conformément à la pratique diplomatique, le président français Emmanuel Macron a reçu récemment au palais de l’Élysée les lettres de créance de l’ambassadeur, Haut représentant de la République gabonaise près la République française, et représentant permanent du Gabon auprès de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), Alfred Nguia Banda.
Le Gabon se dote d'un nouveau cadre juridique pour définir l'appartenance à la Nation. Entre protection des fonctions régaliennes et reconnaissance du lien à la terre, le nouveau Code de la nationalité gabonaise introduit des innovations majeures et des verrous stratégiques.
Au sortir du cycle électoral 2024-2025, le Gabon veut tirer les leçons de son processus pour refonder la confiance démocratique. C'est l'esprit qui guide la table ronde consacrée au bilan du cycle électoral 2024-2025.
La révision récente du Code de la nationalité gabonaise, opérée par ordonnance du 26 février 2026 et publiée au Journal officiel un mois plus tard, suscite une vive polémique.