Le président du parti "Réappropriation du Gabon, de son indépendance pour sa reconstruction" (REAGIR), Michel Ongoundou Loundah, s'est exprimé récemment sur l'actualité politique nationale.
Lors d’une récente tournée dans la province du Woleu-Ntem, Edgard Owono Ndong, 1er vice-président du Rassemblement pour la patrie et la modernité (RPM), a réaffirmé l’importance du pluralisme politique pour la stabilité et le développement du pays.
Quid de la configuration de l'opposition gabonaise aujourd’hui ? Cette question est loin d'être dénuée de sens car, depuis quelques mois, cette partie de l'échiquier semble engagée dans une dynamique de recomposition, portée par la volonté de bâtir une plateforme commune et d'incarner une alternative crédible.
Si la cartographie de l'opposition semble s’être clarifiée avec d’un côté, des partisans du “juste milieu”, qui prônent une lecture nuancée de l’action publique et reconnaissent les avancées du pouvoir, et de l’autre, des tenants de la rupture, assumant un discours plus tranché à l’égard des autorités, pour Jean-Gaspard Ntoutoume Ayi, député et vice-président de l'Union nationale (UN), cette grille de lecture ne correspond plus à la réalité institutionnelle du pays.
Le leader du Parti Social Démocrate (PSD), interrogé après son audience au Palais de la Rénovation avec le président Brice Clotaire Oligui Nguema, livre une analyse sans concession sur l'état de l'opposition et sa vision de la Transition.
Au Gabon, l’histoire se répète, semble-t-il. Chaque fois qu’un membre éminent de l’opposition accepte de rencontrer le pouvoir, l’onde de choc est interne et immédiate.
Dans une sortie au ton offensif, Gérard Ella Nguema a dressé hier un réquisitoire sévère contre l’ancien système tout en appelant à consolider la dynamique engagée depuis le 30 août 2023.
Le 19 mars, le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a réuni les acteurs politiques autour d’un échange à la fois franc et stratégique. Inscrite dans une série de consultations dédiées aux grands enjeux sociaux, économiques et politiques du Gabon, cette rencontre traduit une ligne claire : ancrer durablement le dialogue au coeur de l’action publique.
Plus de deux semaines après l'ouverture de la première session ordinaire du Parlement, le Sénat, sous la houlette de sa présidente Huguette Nyana Ekoume-Awori Onanga, semble mettre les bouchées doubles.
Les présidents des six Commissions permanentes provisoires du Sénat sont connus. Ils ont été élus à l'issue de la plénière dirigée par la présidente du Sénat, Huguette Nyana Ekoume-Awori Onanga, le 16 mars dernier, suivant l'avis rendu par la Cour constitutionnelle autorisant cette Chambre du Parlement à s'appuyer, à titre transitoire, sur le Règlement intérieur de 2021 en attendant l'entrée en vigueur du nouveau cadre réglementaire.
Charles Imounga-Orezans est appelé désormais à siéger en qualité de sénateur de la commune d'Akanda en lieu et place de Pascal Ogowe Siffon, actuellement incarcéré à la prison centrale de Libreville.
En clôturant hier la première session ordinaire du Conseil économique, social, environnemental et culturel (Cesec), axée sur l'iboga et les crimes rituels, le président de cette institution, Guy-Bertrand Mapangou, a interpellé le gouvernement sur la nécessité d'apporter des réponses concrètes aux préoccupations des Gabonais.