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Société & Culture

Fête des cultures : le Sénégal exporte sa lutte dans la cour de Martine Oulabou

Lutteurs Sénégalais à la fête des cultures au Gabon

Qu'est-ce que le Sénégal a apporté dans ses bagages ? Ses boubous ? Ses bijoux ? Ses sandales ? Ses calebasses ? Oui. Mais surtout sa lutte traditionnelle. Elle a pris ses quartiers dans la cour de l'école publique Martine Oulabou.

Ses lutteurs sont costauds, avec des gabarits d'armoires. Ils portent des sorte de cache sexe autour des hanches,  puis s'aspergent la tête et le corps d'un liquide qui dégouline sur leur peau. Ils se couvrent ensuite le corps de sable.

Visiblement, ici comme dans d'autres combats, les différents gabarits se succèdent dans l'arène. Les lutteurs les moins imposants entrent d'abord, avant de laisser place aux plus costauds. Une série de combattants se succède ainsi.

Difficile, en une seule soirée, d'en maîtriser toutes les règles. Et d'ailleurs, le maître de cérémonie le rappelle : il est surtout question de montrer la culture sénégalaise. Les contestations et autres protestations attendront donc d'autres tribunes.

Quoi qu'il en soit, le spectacle attire de nombreux curieux, dont nombreux n'avaient encore jamais vu ces combats en live. C'est donc une découverte pour beaucoup. Et chacun se délecte du spectacle offert par ces lutteurs venus faire vivre, dans la cour de Martine Oulabou, une tradition bien sénégalaise.

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