Tout est apparemment parti du procès Sylvia et Noureddin Bongo, avec les sanctions pénales prononcées à l'encontre de l'épouse et du fils du chef de l'Etat déchu. Mais aussi de plusieurs de leurs proches.
Depuis lors, la mauvaise foi s'est installée chez certaines gens. Au point de prendre pour cible la justice gabonaise, et particulièrement le procureur général près la Cour d'appel judiciaire de Libreville, Eddy Narcisse Minang.
La dernière flèche à son endroit a été lancée mardi dernier. Elle fait état de son interpellation par la direction générale des Recherches (DGR) et de sa brève garde à vue dans les locaux de cette unité spécialisée de la Gendarmerie nationale, pour une présumée affaire de 4 milliards de FCFA.
Il y en a qui ont affirmé que "le haut magistrat a été entendu par les Services spéciaux, avant d’être relâché tard dans la nuit". D'autres ont évoqué une prétendue intervention de Me Ange Kevin Nzigou.
Une grossière intoxication, selon lesdites unités de policière judiciaire. Le patron du parquet général était bien à son bureau, le jour en question. Et il n'a jamais fait l'objet d'une action en justice.
Cette nouvelle désinformation intervient donc dans un contexte de campagnes répétées visant le procureur général depuis le procès de Sylvia Bongo Ondimba et de son fils Noureddin Bongo Valentin, en novembre de l'année dernière. En février 2026, les avocats de l'ex famille présidentielle avaient déjà lancé une offensive médiatique en France, contestant jusqu’au doctorat en droit du magistrat obtenu à l’Université Paris Panthéon-Assas University.
Plus récemment encore, lors de la marche de la diaspora gabonaise organisée le 9 mai courant à Paris, plusieurs attaques contre les institutions judiciaires gabonaises ont é té relayées sur les réseaux sociaux. Une campagne visant sans doute à manipuler l’opinion.
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