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Chroniques

[Mots pour Maux] - Quid du respect de la mercuriale ?

Christian G. KOUIGA , Responsable Rubrique - Société et Culture & Enquêtes et reportages à L'Union

Depuis quelque temps, des équipes de la Direction générale de la concurrence, de la Consommation et de la répression des fraudes effectuent des descentes sur le terrain, dans le Grand Libreville, aux fins de s'assurer de l'effectivité de l'application du barème des prix décidés par le gouvernement sur un certain nombre de produits de première nécessité et/ou de consommation courante.

L'on peut applaudir. La mesure en elle-même ayant été prise par les décideurs dans le souci d'alléger le panier de la ménagère. Et, in fine, pour améliorer, autant que faire se peut, le quotidien des populations qui ont de plus en plus de mal à joindre les deux bouts, eu égard à la cherté de la vie. Pourtant, sur le terrain, la réalité est parfois tout autre. Puisque certains commerçants choisissant de jouer au chat et à la souris en proposant parfois des prix qui n'ont rien à voir avec ceux homologués sur un certain nombre de produits alimentaires. Par conséquent, le prix d'un carton de poulet ou d'un sac de riz varie d'un commerçant à un autre. Ceux qui se croient plus "ingénieux" n'affichent pas des étiquettes devant certains produits alimentaires. Donc tout se fait à la tête du client. Mais de tout cela, le comble reste le prix d'achat du poisson local, qui monte jusqu'à 4 000 FCFA, bien pêché dans nos propres eaux.

Et, partout, les commerçants ont toujours une raison pour se justifier. Gageons que les contrôles entrepris actuellement aboutissent au respect total des prix homologués. Même si la liste des produits alimentaires pour lesquels les Gabonais voudraient voir les prix au rabais est toujours longue comme le bras.

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