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Société & Culture

Éducation : le gouvernement honore ses engagements

Une enseignante qui s’est vu remettre son bon de caisse, hier, au ministère de l’Education nationale

Longtemps attendu par la communauté éducative, le respect intégral des engagements pris par l’État dans le cadre du protocole d’accord de sortie de crise pour le mois de février est désormais une réalité. Preuve, dès les premières heures de la journée du 25 février 2026, les agences bancaires, notamment celles du Grand Libreville, ont connu une affluence inhabituelle. Les enseignants titulaires et nouvellement en solde ayant pris d'assaut les guichets dans une atmosphère mêlant soulagement et effervescence. Une scène révélatrice du caractère décisif de cette date pour les enseignants, consacrant la concrétisation des promesses gouvernementales après plusieurs mois de suivi, d’ajustements et de concertations. Le bilan d’étape présenté à l’issue des travaux du comité de suivi- évaluation en apporte la preuve chiffrée et vérifiable.

Le premier point majeur du protocole d’accord : la régularisation des situations administratives avec effet solde affiche un résultat supérieur aux engagements initiaux. 609 dossiers ont été régularisés, alors que 500 étaient annoncés pour février. Cette performance traduit la détermination des autorités à aller au-delà du minimum convenu afin de résorber durablement un stock de situations en souffrance, parfois anciennes, qui fragilisaient le climat social au sein du secteur éducatif.

Concernant les sortants des écoles de formation, 20 enseignants ont été mis en solde de manière effective, après traitement par les services du Budget et de la Fonction publique. Mais c’est surtout le dossier sensible des 148 enseignants annoncés pour février qui aura cristallisé l’attention. Grâce au plaidoyer constant du ministère de l’Éducation nationale, et sur instruction du président de la République, la mise en solde des 148 enseignants est désormais effective, dont 78 issus de l’ENS et 70 de l’ENSET. Une décision exceptionnelle, assumée comme telle par le gouvernement, au regard du caractère tout aussi exceptionnel de la situation sociale héritée de la crise.

Autre pilier du protocole d’accord, la création des présalaires est entrée dans sa phase opérationnelle. Deux cent cinquante (250) agents bénéficient désormais d’un présalaire, conformément aux engagements pris. Cette mesure concerne un équilibre entre bénévoles, sortants des écoles ENIL-ENIF, etenseignants de sciences. Ce qui illustre une approche inclusive et progressive, conforme à l’esprit de l’accord signé avec les partenaires sociaux.

Ces avancées traduisent une volonté politique affirmée, celle de restaurer la confiance entre l’État et les partenaires sociaux de l’Education nationale.

Si des défis subsistent, notamment en matière de planification et de prévention des crises futures, la concrétisation des mesures annoncées pour février 2026 confirme que le gouvernement entend honorer ses engagements.

Et nombre d'observateurs de soutenir : "Ces résultats constituent un signal fort". Celui d’un État déterminé à stabiliser durablement le système éducatif, pilier du développement national.

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