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Société & Culture

Insalubrité : Responsabilité partagée ?

Siège de clean africa à Libreville

Dans son analyse de la situation, la direction générale de Clean Africa, opérateur chargé de la collecte d'ordures, insiste sur le principe selon lequel la gestion des déchets serait une responsabilité partagée entre opérateurs et citoyens.

Les riverains en ce qu'ils sont invités à respecter strictement les horaires de sortie des ordures, fixés à partir de 18 heures, et à conserver leurs déchets à domicile lorsque les camions ne passent pas. Mais que faire au cas où les collecteurs feraient des jours sans passer, comme c'est parfois le cas ?

D’autant plus que dans ce cas de figure, l'arrêté municipal n°0461/PE/CL/SG/DCAJC, qui régule la gestion et le dépôt des déchets ménagers dans la commune de Libreville, stipule dans son chapitre II, article 6, que les déchets ménagers ne doivent pas être conservés dans les maisons, cours ou jardins au-delà de 72 heures.

Or, aux dires Clean Africa, la capitale gabonaise produit, aujourd’hui, entre 700 et 800 tonnes de déchets par jour, acheminés vers une décharge de Mindoubé arrivée à saturation. Dans ces conditions , la discipline des ménages peutelle suffire à maintenir Libreville dans un état de propreté permanente ? La question reste entière, puisque les amas d’ordures continuent de dénaturer le paysage urbain.

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