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Société & Culture

Liberté de la presse : protection des journalistes et respect de l'éthique et de la déontologie

Célébration de la journée mondiale de la libertée de la presse

Hier, la Maison Georges Rawiri, a abrité la cérémonie solennelle de la célébration en différé de la Journée mondiale de la liberté de la presse (célébrée le 3 mai), en présence de plusieurs acteurs du monde de la communication, notamment des journalistes (anciens et encore actifs) issus des médias nationaux et internationaux, et des étudiants dans les métiers de la communication.

Occasion pour le chef de ce département ministériel, Germain Biahodjow, qu'assistait son collègue de l'Enseignement supérieur, Pr Charles Edgard Mombo, de réitérer l'engagement du gouvernement gabonais, sous l'autorité de son chef, le président Brice Clotaire Oligui Nguema, de continuer à oeuvrer pour une "presse libre, indépendante, responsable et au service de la démocratie".

Sur ce, le patron de la Communication a été direct : "Au Gabon, la liberté de la presse doit être exercée dans le respect de l'éthique et de la déontologie de la profession, ainsi que dans le strict respect des lois et règlements en vigueur".

Présent à la manifestation, le Représentant résident de l'Unesco, Patricio Zambrano Restrepo, a pour sa part mis en relief des difficultés auxquelles sont confrontés les journalistes et les médias au Gabon. Selon lui, celles-ci se résument "en termes de viabilité économique des médias et de gestion des impacts de l'intelligence artificielle". Non, sans relever que "l'Unesco continue de jouer un rôle crucial en soutenant ces évolutions et en promouvant un environnement médiatique libre et indépendant".

Pourtant, au Gabon, nombreux sont ceux qui s'interrogent sur le dernier rapport de Reporter Sans Frontière (RSF), qui classe notre pays au 43e rang au plan mondial après avoir perdu 2 places sur les questions de liberté de la presse. Sur ce, au nom de la corporation, le journaliste Brice Ntoutoume a souligné l'importance et la nécessité que "la politique rectifie le tir, car ce léger recul doit nous interpeller bien que la vigilance ne doit jamais faiblir".

Non sans ajouter, que jusqu'à ce jour, l'écosystème médiatique national demeure dans l'attente du statut particulier du communicateur, et de la révision annoncée du nouveau Code de la communication. Cette édition 2026 coïncide avec la 33e année de la Déclaration de Windhoek (Namibie) qui réaffirmait une idée simple et essentielle : "Il n'y a pas de démocratie sans une presse libre, pluraliste et indépendante". Actant ainsi la décision de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco) de consacrer la date du 3 mai comme "Journée mondiale de la liberté de la presse".

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