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Politique

Situations administratives : le gouvernement promet une sortie du tunnel progressive

Le vice-président du gouvernement (VPG), Hermann Immongault, en présence d'autres membres du gouvernement, à savoir Laurence Mengue Me-Nzoghe- Ndong (Fonction publique et Renforcement des capacités), Charles Edgar Mombo (Enseignement Supérieur et Recherche scientifique) et Elsa Joséphine Nkana Ayo-Bivigou (Santé)

L'épineux problème de la régularisation des situations administratives des agents publics pourrait connaître une sérieuse avancée dès cette fin du mois de mars. La promesse a été faite par le ministre délégué en charge du Budget, Marc Abeghe, lors d'une séance de travail présidée, mercredi, par le vice-président du gouvernement (VPG), Hermann Immongault, en présence d'autres membres du gouvernement, à savoir Laurence Mengue Me-Nzoghe- Ndong (Fonction publique et Renforcement des capacités), Charles Edgar Mombo (Enseignement Supérieur et Recherche scientifique) et Elsa Joséphine Nkana Ayo-Bivigou (Santé).

Une bonne nouvelle dont l'effectivité fera des heureux. Parmi lesquels les agents publics concernés par les situations susmentionnées. Cette fin du mois de mars sera donc, après celui de février écoulé, un tournant de plus pour le gouvernement qui sera jugé sur la base de la parole donnée.

Cette nouvelle promesse met ainsi les services techniques de la direction de la Solde sous pression, car elle devra s’activer sur les codifications des actes administratifs. Un processus complexe visant à transformer une décision administrative, voire politique, en réalité financière sur un bulletin de paie.

Car, pour le vice-président du gouvernement, il s'agit, ici, de respecter des engagements pris par l’Exécutif dans un dossier qui avait trouvé son impulsion initiale le 24 novembre 2023. Une date historique. Car c'est ce jour-là que la Transition a pu mettre fin au gel des recrutements, des examens, des concours, ainsi que des titularisations et autres avancements, stages et reclassements au sein de l’appareil étatique décidé par le pouvoir déchu.

Le Coordonnateur de l'action gouvernementale estime que les dossiers de la programmation des prises en compte de gestion pour l'année 2026 constituent un “engagement pris par le chef de l’État de régulariser 12 000 situations administratives au titre de l'année 2026. Engagement pris depuis 2025 qui a connu sa matérialisation depuis le mois de février dernier par le secteur de l'Éducation et progressivement sur les autres secteurs. L'objectif, à la date du 5 mars, qui est la deadline pour les codifications au niveau de la Solde, est de faire un point et de s'assurer que ce qui a été retenu au titre de la programmation pour le mois de mars a bel et bien été traité par les services du Budget”.

Rappelons que le plan de régularisation prévoit, pour l'Éducation nationale 4 000 agents au total, avec une prise en compte mensuelle de l'ordre de 350 dossiers de mars jusqu'en décembre prochain.

Le secteur de la Santé bénéficiera, quant à lui, de 2 000 régularisations administratives, au rythme de 200 par mois ; et l’Enseignement supérieur : 1 000 dossiers à raison de 100 agents mensuellement.

Enfin, les autres secteurs de l’administration publique ne sont pas en reste avec un contingent de 5 000 agents dont la situation sera régularisée à un rythme soutenu de 500 dossiers par mois, jusqu'à la clôture de l'année.

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