C'est sans doute l’aspect, lorsqu'on subit pendant des jours, une coupure d'électricité quasi générale, que chacun suit avec attention. Tout le monde veut alors être informé des dernières décisions du gouvernement sur la question. Et le vice-président du gouvernement Hermann Immongault a justement désavoué la gestion de l'information par les équipes de la SEEG en demandant plus de réactivité et de visibilité.
La communication initiale a manqué de clarté sur les opérations qui étaient, à ce moment, en cours. Les éclaircissements sur la cartographie des zones impactées, les plannings de délestages transitoires ou les points d'étape réguliers ont pris du temps à être mis à la disposition des populations. Un manque qui a forcé le gouvernement à exiger un redressement de la stratégie de communication de la SEEG.
En réalité, c'est toute la communication du gouvernement et du principal gestionnaire de l'eau et de l'énergie qui doit être améliorée. Moins de confusion, plus de clarté. En donnant des explications précises sur chaque point (matériel de la SEEG, compensations éventuelles, etc). Mais il se pourrait que la suspension des réseaux sociaux ait eu un impact sur l'accès du public à l'information.
Sur sa chaîne WhatsApp, la SEEG a présenté rapidement la situation. Sans trop en faire. Sauf qu'en raison de la suspension de ces outils, peu de personnes à Owendo ou Bikélé y ont eu accès. Cette situation prive la SEEG et les ministères de leurs canaux de diffusion habituels. Au point que tout le monde n'avait pas accès à la même information en pleine crise. A l'avenir, et pour plus d'efficacité, il faudra adapter les stratégies de communication au contexte du moment.
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