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Politique

Education et dette : l'UDB appelle à la responsabilité

Le cabinet politique du président fondateur de l’UDB

Alors que la question de la crise de l'Éducation et de la dette publique nourrit le débat, l’Union démocratique des Bâtisseurs (UDB) grâce à une initiative du cabinet de son président fondateur choisit la voie de la clarté, de la responsabilité et de la vérité des chiffres. Saisie le 27 janvier par un groupe d’enseignants préoccupés par l’issue des négociations en cours, le parti a, le 12 février, clarifié sa position.

Par la voix de son vice-président Séraphin Akure-Davain, l’UDB, qui reconnaît la légitimité des revendications des enseignants, rappelle un principe fondamental : si le droit de grève est garanti par la Constitution, il doit s’exercer dans le strict respect des dispositions légales. Dans cet esprit, le parti souligne que le mouvement porté par ‘‘SOS Éducation’’ est pris en compte par souci d’apaisement et d’inclusivité, pour un retour à l'ordre normal.

Refusant toute surenchère, l’UDB met en garde contre les tentatives de récupération politique. “Nous sommes tous préoccupés par la situation actuelle, au même titre que les enseignants. Mais toutes les réponses ne peuvent être apportées en un jour. Nous devons agir avec honnêteté et transparence”, a déclaré Jean-Pierre Oyiba, directeur de cabinet du président fondateur. Pour le parti, l’heure n’est ni à l’instrumentalisation ni à la manipulation, mais à la responsabilité collective.

Sur le terrain politique, le parti condamne fermement les déclarations de l’ancien Premier ministre Alain-Claude Bilie-By-Nze sur certains médias internationaux. Alors qu'il agite le spectre d’une crise de légitimité, l’UDB oppose un démenti catégorique : le débat démocratique ne saurait se nourrir d’affirmations infondées. S’agissant de la situat ion économique, le parti appelle à regarder les chiffres avec lucidité. La dette publique établie à 20 % du PIB en 2009, a culminé à 64,4 % à huit mois du “Coup de libération”, atteignant 8 606 milliards de FCFA, un stock de près de 82,93 % contractés sous le régime déchu. Un héritage lourd, que l’actuel chef de l’État s’emploie à résorber tout en maintenant l’action publique.

Au-delà des clivages, l’UDB affirme que Brice Clotaire Oligui Nguema demeure fidèle à une ligne politique fondée sur l’inclusivité, l’humilité et le développement. Pour ce parti, le Gabon n’a pas besoin de polémiques mais d’unité, de vérité et d’engagement.

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