Nouveau garde des Sceaux en charge des Droits humains, le Pr Augustin Emane multiplie des séances de travail avec les organes sous tutelle. Dévoilant ainsi la feuille de route devant guider son action. Les défis à relever au sein de cette administration étant divers et variés.
Sa méthode est une volonté. Celle d'oeuvrer pour la promotion d’une “justice indépendante, crédible, efficace et rendue avec célérité”, comme souhaité par le chef de l'État Brice Clotaire Oligui Nguema.
La qualité des décisions de justice, la modernisation du service public de la justice, la rationalisation et la digitalisation des actes judiciaires ne sont pas en reste. Tout comme l’instauration d’une politique pénale, la lutte contre l’impunité, la protection de l’ordre public, le respect des droits humains et des libertés fondamentales. De même que le renforcement de la gouvernance judiciaire en vue de promouvoir l’éthique et la responsabilité dans la discipline et le strict respect des règles statutaires.
Pour cela, le Pr Augustin Emane entend travailler de manière interdépendante avec l’ensemble des collaborateurs, pour atteindre les objectifs.
Les responsables des entités sous tutelle ont été informés de ce qu'il va implémenter une méthode de travail participative qui lui permettra, toutes proportions gardées, d’apprécier le rendement des uns et des autres.
À raison d'ailleurs. Car le garde des Sceaux estime que la mission qui lui a été confiée par les plus hautes autorités est une “entreprise collective” dont le succès repose sur l'implication franche de toutes les compétences du département dont il tient les rênes.
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