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Chroniques

[Mots pour Maux] - Comme une peau de chagrin !

Christian G. KOUIGA , Responsable Rubrique - Société et Culture & Enquêtes et reportages à L'Union

À mesure que les mois passent, la grève qui secoue de plus en plus a minima le système éducatif national semble peu à peu se réduire comme une peau de chagrin. Ce n'est plus les grandes foules d'avant. La mobilisation s'amenuise au fil du temps. Pour nombre d'enseignants approchés lors de cette assemblée générale ordinaire, une explication s'impose : c’est qu'ils sont de plus en plus nombreux dans la corporation qui pensent, désormais, qu'il y a un temps pour tout.

Que le temps du bras de fer est révolu. Qu'il faut aller de l'avant en accordant le bénéfice du doute au gouvernement, en prenant en compte les concessions faites suivant un modus operandi défini, et veiller à l'application du restant.

Ainsi, samedi, à la question de savoir s'il faut maintenir la grève, le gros de l'assistance a souhaité sa suspension pure et simple. Disant vouloir désormais emboîter le pas aux leurs qui ont renoué avec la craie ; mais tout en conseillant au gouvernement de ne pas jouer au plus futé. D'où l'appel du collectif à l'apaisement et au maintien du dialogue.

Une attitude positive à saluer. Même si, à l'inverse, des enseignants de deux voire trois provinces, continuent de faire preuve de résistance. De tirer sur une corde déjà suffisamment raide. Oubliant que si elle venait à céder, ils en pâtiraient aussi.

Voilà pourquoi la sagesse doit prévaloir. Pour donner la possibilité aux promesses du gouvernement de prendre continuellement forme selon le chronogramme mis en place de commun accord.

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