La violence basée sur le Genre (VBG) est l'une des violations des droits fondamentaux les plus répandues au monde, car elle ne connaît pas de frontière.
Preuve, l'on estime qu'à travers le monde, une femme sur trois est victime des violences physiques ou sexuelles au cours de sa vie. Et malgré les efforts engagés, des défis subsistent dans l'accueil et la prise en charge des survivantes. Fragilisant ainsi leur accès à la justice.
Ainsi, au regard du rôle déterminant que policiers et gendarmes jouent dans la société, ils ont été invités à prendre cette problématique à bras-le-corps. La qualité de leur intervention pouvant contribuer à restaurer la confiance des victimes et à renforcer la lutte contre l'impunité. La formation d'hier, initiée à Ntoum par l'entreprise Asonha Energie en partenariat avec l'organisation de la société civile Agir pour le Genre sous la présidence de la gouverneure de l'Estuaire, Marie-Françoise Dikoumba, à l'intention des Forces de défense et de sécurité (FDS) déployées dans les localités de Ntoum, Kango et Cocobeach, a été l'occasion d'édifier les uns et les autres sur les VBG. Et donc les lois prises et les peines encourues en cas de violences sur le Genre.
Présidente de l'ONG Agir pour le Genre, Mme Nguema, très à l'aise dans son exercice, a expliqué qu'on entend par violences à l'égard des femmes : "Tout acte de violence exercé sur les femmes et qui est susceptible d'entraîner pour elles, des dommages ou souffrances de nature physique, sexuelle, psychologique ou économique ; y compris la menace d'actes de violence, la contrainte ou la privation arbitraire de liberté dans la vie publique ou privée".
Sur ce, elle a invité, humblement, les agents des FDS à s'approprier le contenu de la loi n06/2021 du 6 septembre 2021 portant éliminations des violences faites aux femmes.
Un échange enrichissant et bénéfique au total.
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