Le rendez-vous commence à se fixer dans la tête des Librevillois. Trois ans déjà que le Festival international cinéma et liberté de Libreville s'invite dans le paysage culturel gabonais. Et l'aventure se poursuit cette année du 22 au 28 juin avec une nouvelle programmation mêlant projections, formations et échanges autour du cinéma et des libertés. C'est du moins ce qu'il faut retenir de la conférence de presse tenue ce mercredi à la Baie des Rois.
Animée par Noël Bertrand Boundzanga, coordonnateur du festival, aux côtés des partenaires de l'événement, notamment les représentants de l'Institut français, la mairie de Libreville ou encore l'Institut gabonais du son et de l'image, la rencontre a permis de dévoiler les grandes lignes de cette 3e édition.
Autour du thème "L’insalubrité", les nouveautés annoncées évoquent 2 jours de projections à l'Institut français ainsi qu'un partenariat renforcé avec la mairie de Libreville, qui récompensera les lauréats des concours de court métrage et d'art oratoire.
Pour le reste, le festival conservera les ingrédients qui ont fait sa marque à savoir des master class, des ateliers de formation et des projections de films prévues chaque soir à partir de 18h30.
Si le film d'ouverture du lundi reste encore tenu secret, le public pourra notamment découvrir mardi le premier épisode de la série Les Nounous du réalisateur ivoirien Franck Vlehi, suivi de Black Snow de la réalisatrice russe Alina Simone. D'autres œuvres venues de plusieurs pays viendront compléter la programmation tout au long de la semaine. Bonne nouvelle pour les cinéphiles, l’accès aux différentes projections demeure libre et gratuit.
Né de la volonté de l'association Gabon ciné doc et de la structure Clybe Nambané production, le Festival international cinéma et liberté de Libreville entend promouvoir l'éducation à l'image, les droits humains, la bonne gouvernance et la liberté d'expression à travers le cinéma. L'événement est dirigé par Pauline Mvele.
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