En instituant une Journée nationale du retraité et de la personne âgée, le gouvernement a posé un acte politique et règle surtout une dette longtemps impayée envers ceux qui ont bâti la Nation.
Au Gabon, la classe politique n’a jamais semblé aussi discrète. À quelques exceptions près, le terrain politique donne l’impression d’un espace en veille, où les prises de parole se font rares et les initiatives encore plus.
Le problème de la santé mentale au Gabon est connu depuis des années. Mais à quand des réponses concrètes ? La question vaut son pesant d'or, si tant est que, à l'Hôpital psychiatrique de Melen, créé il y a plus d'une trentaine d'années, les capacités d'accueil sont devenues insuffisantes au regard du nombre croissant des malades mentaux.
Trois mois après l’échéance fixée pour la mise en conformité des partis politiques, une question demeure : où en est concrètement le processus ? Le délai accordé aux partis existants courait jusqu’au 27 juin 2026.
Le développement tous azimuts de Tchibanga, chef-lieu de la province de la Nyanga (sud-ouest du Gabon), voulu par le chef de l'État, Brice Clotaire Oligui Nguema, passe aussi, nécessairement, par l'implantation des services essentiels qui manquent. Freinant ainsi le bien-être de ses habitants.
Pour des raisons techniques, notre rendez-vous hebdomadaire n'a pu être honoré lundi dernier. Toutes nos excuses à nos lecteurs. Dans l'ensemble rien n'a été perdu.
L’Union nationale aurait-elle décidé de ne laisser la parole qu'à un seul de ses membres ? Depuis les législatives et locales de 2025, le parti de Paulette Missambo semble avoir considérablement réduit son empreinte dans le débat politique.
Combien d’assises faudra-t-il encore tenir pour que les recommandations souvent prises pour le bien des patients ne soient plus réduites à de simples professions de foi ?
La crise qui secoue l’Église évangélique du Gabon (EEG) n’est plus une simple querelle interne. Elle constitue désormais une épreuve pour l’État, pour la communauté protestante et pour la capacité des institutions à gérer un conflit sans l’aggraver ou interférence de toute sorte.
La date du 30 septembre 2026 qui approche restera dans les annales de l'Enseignement supérieur, comme celle de la dead line fixée par les autorités du pays aux étudiants gabonais inscrits en 1re et 2e année d'études dans l'Hexagone.
Le Conseil supérieur de la magistrature n'a pas statué seulement sur des avancements et des mutations. Il a, comme d'aucuns l'espéraient, assumé la logique enclenchée le 25 août dernier, après une série de blâmes, de suspensions et de révocations, pour que la justice gabonaise se réforme vraiment et sorte des bonnes intentions.
La gestion de l’Union démocratique des bâtisseurs (UDB) continue de susciter des interrogations. Une ligne directrice existe mais dans les faits, elle semble difficilement respectée.