Le 24 juillet 2026, s'ouvrait au siège de la Communauté économique des États de l'Afrique centrale (CEEAC), le "Campus Mbongui" : une école d'été pour les "langues, savoirs endogènes et écologie", réunissant plusieurs universités de la sous-région.
Et depuis le 27 juillet, ce jusqu'au 8 août 2026, une quarantaine de jeunes chercheurs issus des 11 États membres de la CEEAC participent, au Cap-Estérias, à un parcours de formation alternant enseignements académiques et immersions en forêt, en savane et dans les milieux aquatiques du Bassin du Congo.
Le week-end écoulé, ces derniers et leurs encadreurs étaient en immersion au parc de Pongara, l'autre côté de la Pointe-Denis, pour une exploration de ce site touristique. Ils ont beaucoup appris sur la richesse de sa biodiversité et les communautés qui y vivent.
À lire aussi : Justice : l'exigence d'une loi de programmation 2027- 2032
Pendant deux jours, ils ont dormi à la belle étoile, sous des tentes, se sont familiarisés avec Pongara et admiré les étoiles, loin du confort habituel auquel ils sont habitués, avec au programme des activités spécifiques : visite d'une éclosion de nuit et des randonnées pédestres pour en apprendre davantage sur ce site.
Au-delà de la visite de l’enclos des tortues et du projet contre l’érosion, il s’agissait de faire passer des enseignements concrets sur la conservation, la responsabilité collective et le respect des traditions. Et pour la quarantaine d'étudiants, voir, écouter et comprendre les réalités du terrain a été la meilleure façon de renforcer les connaissances. L’enjeu étant de voir chacun de ces étudiants repartir avec plus qu’un souvenir : une conscience aiguisée du rôle qu’il aura à jouer pour protéger son environnement et valoriser les richesses qu'il renferme.
Les étudiants gardent un très bon souvenir du parc de Pongara. Entre savane, forêt, tortues et rencontres avec la faune, ils repartent avec des images et des rudiments plein la tête.
random pub
