Délestages : les installations de la SEEG à nouveau pointées du doigt
Une nouvelle fois, les ménages gabonais, ceux du Grand Libreville en particulier, ont broyé du noir dans la nuit du 5 au 6 février. Et cette fois, la Société d'énergie et d'eau du Gabon (SEEG) justifie cette situation par "une avarie majeure sur le Réseau interconnecté de Libreville (RIC), consécutive à la rupture d’un câble de haute tension de 90 kilovolts".
