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Économie

Délestages : les installations de la SEEG à nouveau pointées du doigt

Installations de la SEEG

Une nouvelle fois, les ménages gabonais, ceux du Grand Libreville en particulier, ont broyé du noir dans la nuit du 5 au 6 février. Et cette fois, la Société d'énergie et d'eau du Gabon (SEEG) justifie cette situation par "une avarie majeure sur le Réseau interconnecté de Libreville (RIC), consécutive à la rupture d’un câble de haute tension de 90 kilovolts".

D'après la SEEG, la défaillance est survenue aux alentours de 19 heures, entraînant une chute immédiate de l’alimentation électrique dans de nombreuses zones urbaines. Ce qui a privé d’électricité plusieurs secteurs résidentiels, des commerces, des administrations et bien d'autres. Pointée du doigt pour la qualité de ses installations, la SEEG a assuré être à pied d'oeuvre afin de rétablir la situation dans les meilleurs délais. Mais dans le fond, cet énième incident met en lumière la vétusté des équipements électriques du Grand Libreville, habituellement rattrapés par un manque d'investissement.

Pour y remédier, la SEEG dit mener des investigations pour déterminer les causes exactes de la rupture du conducteur haute tension qui est un équipement stratégique pour la stabilité du réseau interconnecté. Cette nouvel le panne de grande envergure démontre l’urgence d’investissement afin de renforcer le RIC.

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